Garder le fil” de la lecture : le projet d’un étudiant en design

J’ai reçu la semaine dernière le mail d’un étu­di­ant en design (Robin de Mourat) qui m’a rapi­de­ment présen­té son pro­jet de fin d’année (à l’école Boulle, en design). Son tra­vail porte plus pré­cisé­ment sur la « lec­ture d’étude » (Alain Gif­fard) et sur les moyens pour l’assister. Pour en ren­dre compte, Robin a mis en…

Poursuivre la lecture →

Hygiène de la lecture (III) : le cellophane, l’air et les pores

Aucun soupçon ne peut peser sur un objet de con­som­ma­tion. Qu’une page soit cornée, que la cou­ver­ture soit légère­ment abîmée (et non pas jau­nie : car l’action du temps, c’est-à-dire d’une action intérieure – sans hom­me –, peut, dans cer­taines con­di­tions, accroître sa valeur), que la jaque­t­te soit défectueuse, et c’est le rejet : on…

Poursuivre la lecture →

Annotations numériques : les conclusions des derniers travaux de standardisation

NISO et Inter­netArchive ont récem­ment chargé un groupe d’experts de réfléchir à une stan­dard­i­s­a­tion des anno­ta­tions, de manière à ce qu’elles cir­cu­lent plus facile­ment d’une appli­ca­tion à une autre. C’est qu’aujourd’hui, une anno­ta­tion pro­duite à par­tir d’un dis­posi­tif pro­prié­taire reste cap­tive : elle ne peut pas cir­culer. Spa­tial­i­sa­tion, coor­don­nées… Les pos­si­bil­ités de cette cir­cu­la­tion posent d’autres…

Poursuivre la lecture →

Hygiène de la lecture (II) : la bibliothèque et le corps

Ma bib­lio­thèque est com­me mon corps : je n’en ressens pas chaque par­tie mais l’ensemble et ce n’est qu’au cours d’une activ­ité physique ou intel­lectuelle que je prends con­science d’un mem­bre ou d’un livre. L’opération qui con­sis­te à scan­ner son corps, com­me y invite la médi­ta­tion, pour en dis­socier les mem­bres ou, à l’inverse, en envis­ager…

Poursuivre la lecture →

Hygiène de la lecture (I) : l’étiquette et la cire

Il n’y a pas beau­coup de dif­férences entre l’action qui con­sis­te à arracher l’étiquette d’un livre et celle qui pousse chaque semaine femmes et hommes à s’épiler à la cire. Dans les deux cas en effet, le ter­rain néces­site une pré­pa­ra­tion minu­tieuse. La qua­trième de cou­ver­ture d’un livre est bal­ayée de la main pour repér­er les élé­ments venus la…

Poursuivre la lecture →